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Essai SeatPlus dynamique et agile, la Leon marque des points

Elle s’allonge de 9cm au profit de l’espace intérieur et se veut plus économe. Montons à bord de la version essence de 150ch.

La nouvelle Seat Leon, plus longiligne, offre une ligne dynamique et élégante.
Seat Leon
La nouvelle Seat Leon, plus longiligne, offre une ligne dynamique et élégante.
SEAT

Pour sa quatrième génération, la Seat Leon revêt une nouvelle robe plus dynamique, moins massive et plus élégante. Les phares avant FullLED offrent un dessin original et s’insèrent dans une calandre en losange plutôt discrète. Les feux arrière sont reliés à un bandeau lumineux qui souligne le coffre, un design très sympa et jeune.

Dans l’habitacle les commandes ont été épurées au maximum, au point de déstabiliser un peu le conducteur. Elles sont en effet majoritairement tactiles et certaines touches manquent de précision. Le bouton gérant le volume du son, par exemple, ne fonctionne pas toujours du premier coup. L’ambiance lumineuse colorée se gère au gré de l’humeur des occupants.

La nouvelle Seat s’allonge de 9 cm

Le tableau de bord a été légèrement tourné vers le conducteur pour lui permettre de mieux y accéder, sans pénaliser le passager avant qui a toujours la possibilité de prendre en main les commandes du système multimédia. La connectivity box permet de recharger son téléphone sans l’aide d’un câble, à condition que le smartphone appartienne à la dernière génération.

Cette nouvelle Leon gagne neuf centimètres en longueur. Un allongement qui profite aux occupants. L’espace intérieur est en effet beaucoup plus généreux. Les passagers à l’arrière jouissent de plus de place pour les jambes et d’un confort nettement accru. En revanche, le volume du coffre est identique à celui de la génération précédente. Dommage…

La Leon essayée était dotée du 4-cylindres essence de 1,5l développant 150ch. Un groupe volontaire, efficace et surtout pas trop gourmand. Il est accouplé à une boîte DSG qui a perdu son traditionnel levier.

Elle se gère en poussant sur des boutons. Une mode qui se généralise… Mais cette transmission automatique à double embrayage conserve ses remarquables atouts.

Désactivation des cylindres

Si la consommation s’est révélée très douce malgré de nombreux trajets en montagne, elle le doit au système de désactivation des cylindres. Lorsque la mécanique n’est pas trop sollicitée, le moteur fonctionne sur deux cylindres sans que le conducteur s’en aperçoive. Le mode Eco participe aussi à cette quête de diminution des émissions.

La Leon se montre aussi d’une agilité remarquable sur les routes sinueuses. Elle engloutit les lacets en virant quasi à plat, quel plaisir. La dureté des suspensions est modifiée en fonction du mode de conduite choisi. Bien entendu, de nombreuses assistances sont à la disposition du conducteur, parking, avertisseur d’angle mort, de trafic transversal arrière, alerte de franchissement des lignes. Ce dernier peut être désactivé, car en ville et sur les routes de montagne très sinueuses, il s’emballe!