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Excès de vitessePolémique autour d’un policier flashé et puni

Un agent morgien a été sanctionné après une course-poursuite. Accusé d’empêcher les policiers de faire leur travail, le procureur général Éric Cottier affirme que les condamnations restent rares.

Selon la loi, un gros excès de vitesse d’un policier ou d’un secouriste en intervention officielle, feux et avertisseurs enclenchés, n’est pas punissable si le conducteur agit avec une prudence adaptée au contexte. Un cas vaudois sera soumis au Tribunal fédéral.
Selon la loi, un gros excès de vitesse d’un policier ou d’un secouriste en intervention officielle, feux et avertisseurs enclenchés, n’est pas punissable si le conducteur agit avec une prudence adaptée au contexte. Un cas vaudois sera soumis au Tribunal fédéral.
Arnold Burgherr

Le matin du 26 juin 2017 peu avant 7h30, la radio de la gendarmerie annonce un car-jacking à Crissier. Un policier communal morgien fraîchement diplômé n’imagine alors pas que son intervention au volant d’une voiture de patrouille, feu bleu et sirène enclenchés, va le conduire devant la justice. Lors de la course-poursuite qui s’engage, un radar flashe l’agent à 105 km/h dans une zone 50 à l’entrée est de Saint-Prex.

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