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Alexis Georgacopoulos, directeur d’une école où la feuille de présence déborde

À la tête de l’École cantonale d’art de Lausanne (ECAL), le quadragénaire gère 580 étudiants qui travaillent en ligne depuis trois semaines.

Alexis Georgacopoulos pense et travaille aussi à l'après Covid-19, convaincu d'un retour à des choses plus essentielles.
Alexis Georgacopoulos pense et travaille aussi à l'après Covid-19, convaincu d'un retour à des choses plus essentielles.
ODILE MEYLAN

Les journées passent vite, «hyperdenses»; il lui semble même qu’elles passent encore plus vite, conséquence évidente – «et intéressante» – de la conjugaison de deux existences à plein temps! Celle d’un père plus spectateur que jamais du tempo très inventif de ses enfants (3 ans et 5 ans et demi), des constructeurs d’avion à partir de coussins quand ils ne sont pas en mode inlassables des «101 dalmatiens». Et… la vie de directeur de l’ECAL à la tête d’un agenda bouleversé par la pandémie, pile au moment des entretiens de sélection pour la rentrée (180 candidats à auditionner). Sans compter que la fin du semestre approche. Les examens auront lieu, seul leur horizon temporel risque d’être décalé dans l’été, en particulier pour ceux qui espèrent leur bon de sortie direction le monde professionnel.

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