Passer au contenu principal

PortraitL'artiste caméléon cultive le goût des autres

Florence Quartenoud campe une bourgeoise italienne au Pulloff et vit le présent à 200%.

KÀ 6 ans, je m’étais déguisée en clown tout dodu avec un gros nez rouge pour notre spectacle de fin d’année. Je m’éclatais sur scène. (Photo: Odile Meylan)
KÀ 6 ans, je m’étais déguisée en clown tout dodu avec un gros nez rouge pour notre spectacle de fin d’année. Je m’éclatais sur scène. (Photo: Odile Meylan)
Odile Meylan

«Quand est-ce qu’on bosse ensemble?» Florence Quartenoud et Jean-Gabriel Chobaz sont amis depuis vingt-cinq ans mais n’avaient encore jamais collaboré. Elle en plaisantait souvent avec le metteur en scène. C’était même devenu un gag. Puis il a pensé à elle pour le rôle de Maria, épouse du chanteur Tito Merelli dans «Les trois ténors», vaudeville de Kenneth Ludwig à l’affiche du Pulloff, à Lausanne. «Je suis plutôt partisane de laisser les choses se faire naturellement, sans brusquerie ni pression. Il faut cette fluidité dans les rencontres.» L’artiste caméléon change volontiers de peau au gré des rôles – avec l’accent italien, elle incarne une mamma «tout en poigne et en charme».

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.