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Le cadreur de l'intime loue les vues mouvementées

Habitué des coulisses d'artistes, le photographe Claude Dussez a croqué l'immensité du Far West.

«J’aime les photos un peu crades, mouvementées. Les ruines, c’est de la brocante, un peu. La perfection, quand tout est lisse, ça me fait peur.»
«J’aime les photos un peu crades, mouvementées. Les ruines, c’est de la brocante, un peu. La perfection, quand tout est lisse, ça me fait peur.»
Florian Cella

C’est une publicité placardée dans une rue de Martigny qui revient à l’esprit de Claude Dussez quand on lui demande ce qui l'a amené à la photographie. «J'avais encore l'âge où l’on ne sait pas lire, mais je pouvais identifier ce que l'image disait. C'était pour des chaussures de ski, je crois. Je cadre depuis que je suis gamin.» Devenu photographe sur le tard, celui qui s’est fait connaître pour ses portraits intimes d’artistes suisses sort «Lost», un livre où il documente en noir et blanc l’immensité du Far West américain, dans des cadrages intenses et personnels.

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