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PortraitQuand l’éternel confiné descend au coin de sa rue

L'écrivain Philippe Jaenada pose en expert de la réclusion, volontaire ou non. Démonstration.

Patrice Normand

L’humeur persifleuse ce matin, Philippe Jaenada rigole dans sa barbe. «Le confinement, c’est mon territoire naturel. Je vais enfin le retrouver lundi, tout à moi. Quand vous aimez passionnément un livre ou un film, vous n’aimez pas que des dizaines de millions de gens fassent comme vous!» Loin d’une boutade d’écrivain parisien, le constat émane d’un authentique expert de la vie monastique.

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