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L’«homme-poésie» préfère le flou au précis

Antonio Rodriguez, professeur à l'UNIL

Florian Cella

On se préparait à rencontrer une espèce d’académicien bigleux au front parcheminé, on tombe sur un visage de jouvenceau au regard pétillant d’enthousiasme. Antonio Rodriguez a 40 ans passés, mais sa voix lui en confère vingt de moins. On en oublierait qu’il est docteur en Sorbonne, qu’il a enseigné dans des auditoriums universitaires parisiens, puis dans les facultés des lettres de Genève et de Neuchâtel et, depuis cinq ans à Dorigny, en tant que professeur associé en littérature française.

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