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La néopunkette angélique monte aux barricades

De Paris à Zurich, Noémie Schmidt, actrice valaisanne, 28 ans, exporte en douce ses utopies barrées. Sous les pavés, la plage: elle veut y croire.

À ses débuts, il y a une éternité, à peu près cinq ans, les critiques comparaient souvent Noémie Schmidt à Julia Roberts. Malgré de trop courtes gambettes pour arriver à sa cheville, la Valaisanne cousine toujours avec la star hollywoodienne sur le plan du sourire panoramique et de la chevelure en cascades botticelliennes. Elle surprend encore, alternative dans «Paris est à nous», une production anarchique sur Netflix, et «Le merveilleux voyage de Wolkenbruch», comédie nationale de Michael Steiner. Autre signe indéniable de fille en vogue, l’actrice s’affiche désormais en égérie parfumée Rochas. Le président de la maison, Philippe Benacin, vend ainsi les charmes de la «Frenchic»: «Noémie incarne à nos yeux le plus parfait esprit de la jeune femme parisienne moderne». La Valaisanne traduit: «Cette pub, c’est surtout l’opportunité extraordinaire de pouvoir prendre trois mois pour me consacrer gratuitement à des projets. La liberté artistique, quoi! Avec en prime, la découverte d’un couturier brillant des années 1920, l’envie de bosser avec eux à long terme.» Vénale mais pas trop, donc. Et de rire: «Le parfum Mademoiselle, par chance, je l’aime bien, je peux même le porter!»

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