Passer au contenu principal

Noémie Robidas prend le temps de savourer la musique

La nouvelle directrice de la Haute École de musique veut en finir avec la pédagogie corrective.

Jean-Guy Python

C’est un coffre de voiture trop petit qui a décidé de la carrière de violoniste de Noémie L. Robidas. «Cela faisait des mois que je demandais à ma mère de m’acheter un violoncelle. Lorsqu’on est arrivées chez le luthier, cela ne passait pas, alors j’ai dû prendre un violon. Plus tard, mon frère cadet a pu avoir un violoncelle: on avait changé de voiture.»

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.