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Le prof écolo pense le monde à travers les maths

Maurice Mischler, député et syndic d’Épalinges, file à vélo dans la boue et la forêt, et gravit les sommets de 4000 mètres.

«Quand j’étudiais les maths et que je faisais de la musique et du chant, mes grands-parents me disaient: ‘Mais quand vas-tu faire un vrai travail?’ Je n’étais pas l’idiot du village, mais un doux rêveur.»
«Quand j’étudiais les maths et que je faisais de la musique et du chant, mes grands-parents me disaient: ‘Mais quand vas-tu faire un vrai travail?’ Je n’étais pas l’idiot du village, mais un doux rêveur.»
Patrick Martin

Les planètes suivent des trajectoires prévisibles. Et donc leurs mouvements semblent répondre à des équations mathématiques. Les maths servent donc à expliquer le monde et l’univers. C’est avec cet exemple que Maurice Mischler explique sa grande passion: les mathématiques. Une passion presque contemplative pour cet écolo, syndic d’Épalinges et député au Grand Conseil. Son dernier fait d’armes: que le parlement vaudois soutienne l’idée d’une taxe sur les billets d’avion. Il est aussi connu pour sa maîtrise des finances communales, lobbyiste très actif en faveur des communes dans le cadre de la réforme fiscale RIE III. Il fera partie des 19 candidats Verts au Conseil national.

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