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La fête s’adapte au CovidPour Halloween 2020, il n’y a pas que les costumes qui feront peur

La manifestation est majoritairement maintenue, mais cette édition placée sous le signe de la pandémie s’annonce moins festive.

31 octobre 2014: soirée de Halloween, des enfants sur la place de la Riponne, à Lausanne.
31 octobre 2014: soirée de Halloween, des enfants sur la place de la Riponne, à Lausanne.
24 HEURES/Christian Brun

En plein rebond de l’épidémie de Covid-19, la fête de Halloween, prévue le 31 octobre, pose un dilemme à tous ceux qui ont cédé à cette mode. Difficile en effet d’imaginer cette année le symbole de la manifestation se dérouler comme si de rien n’était: des groupes d’enfants qui font du porte-à-porte et des petites mains qui farfouillent dans des paniers pleins de bonbons, le tout dans un drôle de brassage où les enfants porteraient des masques qui font peur mais où les plus âgés risquent de ne pas porter ceux qui protègent.

Faut-il dès lors annuler les activités traditionnelles? N’en autoriser qu’une partie? Ou adapter la chasse aux sucreries aux contraintes sanitaires? À l’heure de la seconde vague et quand une étude indique que le coronavirus peut survivre neuf heures sur la peau, ces questions se posent aux quatre coins du monde, certaines régions ayant décidé d’annuler la fête (lire encadré).

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