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Pratiques «à la James Bond» du Credit Suisse

Les sénateurs Levin et McCain ont réclamé mardi à Washington que la grande banque livre les noms de ses clients américains.

La secrétaire au Travai Hilda Solis (gauche) avec Barack Obama. Selon le registre fédéral, le département du Travail a déposé une demande d'exemption pour des activités du Credit Suisse. (12 septembre 2014)
La secrétaire au Travai Hilda Solis (gauche) avec Barack Obama. Selon le registre fédéral, le département du Travail a déposé une demande d'exemption pour des activités du Credit Suisse. (12 septembre 2014)
Keystone
Le Credit Suisse a confirmé avoir envoyé des données aux autorités américaines dans le cadre de l'accord conclu en août 2013. Elle en a aussi informé les employés concernés. (10 juillet 2014)
Le Credit Suisse a confirmé avoir envoyé des données aux autorités américaines dans le cadre de l'accord conclu en août 2013. Elle en a aussi informé les employés concernés. (10 juillet 2014)
AFP
Patrick Raaflaub, alors directeur de la FINMA, vient de boucler une procédure qui démontre que le Credit Suisse a gravement enfreint ses obligations. La FINMA ordonne de mettre en place un nouveau système de gestion du risque. Aucun rapport ne sera toutefois publié avant la résolution du conflit avec les Etats-Unis. (21 septembre 2012)
Patrick Raaflaub, alors directeur de la FINMA, vient de boucler une procédure qui démontre que le Credit Suisse a gravement enfreint ses obligations. La FINMA ordonne de mettre en place un nouveau système de gestion du risque. Aucun rapport ne sera toutefois publié avant la résolution du conflit avec les Etats-Unis. (21 septembre 2012)
Keystone
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Les sénateurs Carl Levin et John McCain ont sonné mardi la charge contre le Credit Suisse. Le puissant élu démocrate du Michigan, figure clé de l’affaire UBS, et l’ancien candidat républicain à la Maison-Blanche ont vigoureusement critiqué les agissements de la deuxième plus grande banque helvétique aux Etats-Unis et son «culte du secret» pour dissimuler au fisc américain les comptes de plus de 22 000 clients américains. Ils estiment que le Credit Suisse a accueilli entre 10 et 12 milliards de dollars en provenance des Etats-Unis, des fonds qui n’étaient en «majeure partie» pas déclarés.

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