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Sortie cinéma
«Prodigieuses», un père, un fils, un film

«Prodigieuses», des jumelles à l’écoute.
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Dans l’histoire du cinéma, on ne connaît pas d’autres exemples d’un film coréalisé par un père et son fils. «Prodigieuses» est en cela un métrage unique. Basé sur des faits réels, il raconte le destin de deux sœurs jumelles qui sont des virtuoses du piano et vont être admises dans une prestigieuse université de musique. Mais une maladie orpheline fragilisant leurs mains va venir compromettre leurs ambitions.

«Cette histoire nous correspondait complètement, nous racontait Valentin Potier dans les bureaux du distributeur genevois du film, aux côtés de son père, Frédéric Potier, qui a en ce moment des difficultés à parler en raison d’une opération à la gorge. Nous avons rencontré les sœurs Pleynet chez des amis. Et leur histoire nous a bouleversés. Elles nous ont envoyé mille pages de leur vie. Mais il fallait la raconter sans les trahir. Pour cela, nous y avons mis un peu de nous-mêmes. En revanche, nous ne voulions pas trop appuyer sur le motif ou le message de la résilience. Et le fait d’avoir réalisé le film à deux est parallèle à leur envie de jouer du piano à deux. Artistiquement, on s’entend bien.»

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Sur le plateau, cette entente cordiale semblait aussi fonctionner. «On arrive à tout faire ensemble, du scénario au story-board. Cela nous permet de nous accorder énormément avant le tournage. On s’engueule donc très, très peu. Et puis, il y avait ici le reflet de notre amour de la musique. De toutes les musiques. Nous avons réécouté des centaines de choses avant. Puis pour la bande-son, on a travaillé avec Dan Levy, qui avait fondé le groupe The Dø. En revanche, on connaissait mal les coulisses du monde de la musique et nous nous sommes renseignés.»

Concernant les actrices, les rôles principaux n’ont pas été simples à trouver. «Au début, nous voulions travailler avec de vraies jumelles. Qui en plus sauraient jouer du piano. Mais c’était trop compliqué. Nous avons donc fait un casting. À travers des essais, nous avons remarqué que Camille Razat et Mélanie Robert avaient une belle complicité. Cela nous suffisait.»

Note: ** Drame (France – 107’)