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Histoire d’iciQuand les badauds allaient voir la maison du «chamois» disparaître

Les fortes pluies de fin 1950 ont réactivé le glissement de la Cornallaz, à Épesses.

La grange (à dr.) a cédé la première, le 2 décembre. La maison s’effondrera dix jours plus tard, alors que la neige a enfin remplacé la pluie.
La grange (à dr.) a cédé la première, le 2 décembre. La maison s’effondrera dix jours plus tard, alors que la neige a enfin remplacé la pluie.
Getty

Le ton du chroniqueur de la «Feuille d’Avis de Lausanne» du 2 décembre 1950 marque l’impuissance qu’il a vécue en cette fin d’année: «Le glissement continue, tel pourrait être le laconique et inquiétant communiqué journalier.» En effet, entre le 28 novembre et le 12 décembre, la Julie (ex-«24 heures»), comme les autres journaux de toute la Suisse romande, fait son bulletin quotidien du «glissement de la Cornallaz». Le sujet est sur toutes les lèvres, s’invite au Grand Conseil et fait se déplacer sur les lieux les officiels les plus haut placés, qu’ils soient membres des autorités, des CFF ou encore des Eaux de Bret. Mais aussi les badauds.

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