Passer au contenu principal

Coronavirus Remontées mécaniques valaisannes «durement touchées»

La branche estime son manque à gagner à 60 millions de francs environ en raison de la pandémie de Covid-19.

Les remontées mécaniques valaisannes, à l’arrêt depuis plus de deux mois, espèrent pouvoir reprendre leur exploitation «au plus vite» (photo d’illustration).
Les remontées mécaniques valaisannes, à l’arrêt depuis plus de deux mois, espèrent pouvoir reprendre leur exploitation «au plus vite» (photo d’illustration).
KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

La pandémie de Covid-19 a abruptement mis à l’arrêt les remontées mécaniques. En Valais, la branche estime son manque à gagner à 60 millions de francs environ. Elle veut redémarrer «au plus vite»

Le 13 mars 2020, sur décision du Conseil fédéral, les remontées mécaniques valaisannes ont cessé leur activité. Conséquence: 1,5 million de journées skiées en moins par rapport à la saison d’hiver précédente, soit un recul de 16,5%, indique les Remontées mécaniques du Valais (RMV) vendredi dans un communiqué.

Selon un sondage réalisé auprès de ses membres, l’association estime la perte de chiffre d’affaires à quelque 60 millions de francs. Une estimation dans laquelle ne sont pas compris les chiffres de la restauration.

«La branche a été sévèrement touchée par la crise du Coronavirus», affirme Berno Stoffel. Le président des RMV, cité dans le communiqué, précise que «les chiffres de la saison d’hiver étaient très prometteurs. Les excellentes conditions d’enneigement en mars ainsi qu’une météo au beau fixe auraient probablement permis de réaliser un hiver record».

Plan de protection élaboré

De nombreuses sociétés ont eu recours au chômage partiel, ce qui leur a permis de «préserver des places de travail», salue Berno Stoffel. Mais pour le président des RMV, il s’agit désormais «de reprendre l’exploitation au plus vite» pour assurer la saison d’été.

En collaboration avec l’association des remontées mécaniques suisses, les RMV ont planché sur l’élaboration d’un plan de protection: règles d’hygiène, respect des distances minimales, encadrement des clients dans les zones d’embarquement. Le Conseil fédéral doit se pencher sur ce plan de sortie de crise.

(ATS/NXP)