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Construire contre vents et marécages

A Norilsk comme à Doudinka, les architectes ont dû adapter la construction d’immeubles à l’un des climats les plus hostiles de la planète.

Staline voulait que Norilsk soit aussi belle que Leningrad. Quelques bâtiments témoignent encore de cette volonté finalement balayée.
Staline voulait que Norilsk soit aussi belle que Leningrad. Quelques bâtiments témoignent encore de cette volonté finalement balayée.
Sébastien Féval
Pour isoler les cours intérieurs du vent, les immeubles sont contigus.
Pour isoler les cours intérieurs du vent, les immeubles sont contigus.
Sébastien Féval
Des blocs soviétiques répliqués à l'identique pour loger les ouvriers.
Des blocs soviétiques répliqués à l'identique pour loger les ouvriers.
Sébastien Féval
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Un sol gelé en hiver, marécageux en été. Des températures qui oscillent au fil de l’année entre - 50° et + 30° Celsius. Sans oublier des vents qui frisent les 100 km/h quand la tempête souffle. L’histoire urbanistique et architecturale de Norilsk et sa voisine Doudinka – posées à 350 km au-dessus du cercle polaire, au sud de la péninsule de Taïmyr – est indissociable de leur expansion industrielle. Et, surtout, du climat hostile qui a dicté les caractéristiques particulières d’une architecture adaptée, tant bien que mal, aux conditions de vie extrêmes dans ce coin retiré de la Sibérie centrale, au nord de la province russe de Krasnoïarsk.

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