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Cop21, jour 2: le vrai travail commence

Récit, forcément subjectif, d'un journaliste embarqué au cœur de la grand-messe de l'environnement.

Tout se joue désormais loin des strass et des paillettes. Les rares confidences des négociateurs, croisés entre deux portes, se font off the record et ne sont, évidemment, pas dénuées d’intérêts partisans.
Tout se joue désormais loin des strass et des paillettes. Les rares confidences des négociateurs, croisés entre deux portes, se font off the record et ne sont, évidemment, pas dénuées d’intérêts partisans.
Reuters

Lundi, la COP21 c’était strass, paillettes et belles paroles. François Hollande a ouvert la Conférence par un discours salué par les ONG, puis 150 chefs d’Etat lui ont emboité le pas lors d’un marathon de prises de paroles. Le tout, sous le regard d’une horde de journalistes venus du monde entier. Vingt-quatre heures plus tard, le site a bien changé. La salle médias, prévues pour accueillir 1000 journalistes, est vide au trois quart. Les caméras ont quitté le navire en même temps que les chefs d’Etat. Elles ne reviendront qu’à la fin des négociations, pour savoir si les promesses et discours ont été tenus.

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