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Chez les Dolganes, au pays des rennes perdus

Sur la péninsule de Taïmyr, les autochtones ont pour la plupart abandonné leur mode de vie traditionnel et l’élevage de cervidés.

L'été, le village est uniquement accessible par bateau.
L'été, le village est uniquement accessible par bateau.
Sébastien Feval
Les Dolganes ont abandonné leur mode de vie traditionnel. La modernité met à l'épreuve leur culture.
Les Dolganes ont abandonné leur mode de vie traditionnel. La modernité met à l'épreuve leur culture.
Sébastien Feval
Les moustiques sont particulièrement virulents sur le campement. Quelques secondes et la soupe en est déjà pleine.
Les moustiques sont particulièrement virulents sur le campement. Quelques secondes et la soupe en est déjà pleine.
Sébastien Feval
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Pas un tchoum, pas un renne et personne en parka traditionnelle, si ce n’est pour accueillir les étrangers de passage. A une heure de bateau de Khatanga, une des localités les plus au nord de la Russie (71 °), se dresse le minuscule village de Zhdanikha.

Surnommé «le nid», en raison de sa disposition au bord de l’eau. Avec ses maisons élimées et sa place de jeux aux couleurs clinquantes, il secoue l’image de carte postale du Grand Nord et de ses peuples autochtones. Mais il montre la réalité d’une grande partie des quelque 5600 Dolganes qui peuplent la péninsule de Taïmyr.

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