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Allergies au pollen ou Coronavirus?

Le Centre des allergies et de l’asthme de la Terrassière reçoit de nombreux appels de personnes inquiètes.

Photo d'illustration
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Chris Blaser / Archives

Les yeux qui pleurent, le nez qui coule et la gorge qui gratte. En ces temps marqués par l’épidémie de Coronavirus, ces symptômes peuvent générer leur lot d’angoisses. Dans la plupart des cas, il s’agit pourtant des désagréments habituels du printemps chez les personnes allergiques au pollen.

Avec un hiver particulièrement doux – le plus doux jamais enregistré par MétéoSuisse – la saison a démarré tôt pour les Genevois sujets au rhume des foins. «Les pollens de noisetier ont commencé très fort en janvier», observe Lionel Fontannaz, météorologue à MétéoSuisse. D’autres essences ont aujourd’hui pris le relai, dont les frênes, les charmes et les bouleaux, particulièrement allergènes. Si on se situe «en pleine saison pollinique» selon le météorologue, la concentration de ces grains microscopiques dans l’air reste pour l’heure modérée. «La température assez fraîche de ces derniers jours atténue leur production et leur dispersion», explique Lionel Fontanaz. La situation pourrait évoluer en fin de semaine avec un réchauffement annoncé. Des précipitations sont cependant attendues dimanche. «Elles nettoieront l’air», observe le spécialiste.

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