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Les centres d’urgences Vidy-Up se réorganisent

Les sites de Lausanne et d’Épalinges ont installé des structures de soins annexes pour séparer le flux des patients et limiter le risque infectieux.

Image d'illustration.
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Florian Cella

À l’instar de l’Hôpital de Nyon, qui s’est réorganisé pour affronter la vague du nouveau coronavirus jeudi dernier, les centres d’urgences médicales du groupe Vidy-Up, Vidy-med à Lausanne-Vidy, Vidy-Croisettes à Épalinges et Vidy-Source à Lausanne, ont décidé de créer des structures de soins annexes «permettant une réponse aux challenges actuels liés au risque infectieux», explique lundi le Dr Alain Maillard, directeur médical des centres d’urgences de Vidy-med et de Vidy-Croisettes.

«Il nous a semblé essentiel de pouvoir proposer à nos patients une prise en charge différenciée en fonction des symptômes et des besoins, reprend-il. La création de structures en Portakabins, jouxtant nos centres d’urgences, nous permettra de prendre en charge les patients présentant des symptômes infectieux et d’autres patients en évitant au maximum les contacts et le risque infectieux par la création de flux distincts.» Toutes ces nouvelles constructions annexes de soins sont opérationnelles depuis ce mardi.

Hésitation des patients

Alain Maillard assure que les centres d’urgences concernés ne «croulent pas» sous les cas de Covid-19. «Mais nous avons l’impression que les gens qui voudraient venir consulter pour tout autre chose hésitent à le faire à cause de la situation, analyse le praticien. Ces nouvelles structures permettront une meilleure organisation – notre personnel pourra se concentrer sur une seule tâche – et serviront aussi à rassurer les patients: si quelqu’un vient consulter pour une entorse, il ne repartira pas avec une attelle et un virus.»

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Sur place, les patients seront triés devant l’entrée des urgences avant d’être dirigés vers les services adéquats. «Les Portakabins seront dédiées aux pathologies infectieuses et les lieux habituels aux pathologies moins infectieuses», détaille le directeur médical, qui précise que «cette solution» a pu être mise en place grâce au Service de la santé publique de l’État de Vaud et à la collaboration d’Unisanté.

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