Un million contre les maladies musculaires

MédecineDes bourses seront octroyées à sept projets de recherche. Parmi les bénéficiaires, l'Université de Genève.

En Suisse romande, l'Uni de Genève est la seule à bénéficier de ces bourses.

En Suisse romande, l'Uni de Genève est la seule à bénéficier de ces bourses. Image: Keystone

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

La Fondation suisse de recherche sur les maladies musculaires (FSRMM) a octroyé des bourses pour un total de 1,1 million de francs. Sept projets de recherche seront soutenus.

En Suisse, environ 10'000 personnes souffrent de pathologies affectant les muscles. Il s'agit souvent de maladies génétiques rares, progressant avec le temps et incurables.

Les maladies musculaires sont un domaine qui a été longtemps oublié par la recherche médicale, a relevé le président de la fondation Jacques Rognon mercredi soir à Berne lors de la remise de ces bourses. Père de deux garçons souffrant de myopathie, il a fondé la FSRMM il y a 31 ans.

Les sept projets retenus ont été sélectionnés parmi 17 demandes. Les bénéficiaires sont des chercheurs de l'EPFZ, des universités de Genève, Berne et Bâle, ainsi que de l'Hôpital de l'Île à Berne.

Ces scientifiques travaillent notamment sur l'atrophie musculaire spinale, les dystrophies musculaires, la neuropathie motrice multifocale mais aussi à l'amélioration de certaines méthodes de diagnostic. En 31 ans, la fondation a décerné 145 bourses pour un total de 23,5 millions de francs, précise-t-elle dans un communiqué publié jeudi. (ats/nxp)

Créé: 28.04.2016, 12h31

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.