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Une avancée remarquable de l’UNIL dans la lutte contre le sida

Le réservoir principal du VIH a été identifié. Une percée vers de nouvelles pistes thérapeutiques.

Photo d'illustration.
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AFP

Pourquoi diable n’arrive-t-on pas à guérir définitivement du sida? Grâce aux progrès des thérapies, les patients infectés possèdent désormais une espérance de vie proche de celle de la population générale. Les médicaments font disparaître le virus de leur sang. Mais ils gardent des particules virales cachées en eux, inaccessibles aux molécules thérapeutiques, tapies dans ce que les scientifiques appellent des «réservoirs». «Ces sanctuaires font que, dès qu’un malade arrête de prendre son traitement, le virus revient après quelques semaines, explique Giuseppe Pantaleo, professeur ordinaire et médecin-chef du Service d’Immunologie et allergie du CHUV. Les malades sont donc obligés de prendre leurs médicaments à vie.»

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