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L’Europe a dit oui à la suite du Human Brain Project

L’Union européenne et l’EPFL ont signé une feuille de route pour les sept ans à venir.

Le super-ordinateur Blue Gene/Q, à l’EPFL, une des infrastructures utilisées par le Human Brain Project pour, entre autres, simuler le fonctionnement de parties du cerveau des rongeurs.
Le super-ordinateur Blue Gene/Q, à l’EPFL, une des infrastructures utilisées par le Human Brain Project pour, entre autres, simuler le fonctionnement de parties du cerveau des rongeurs.
ODILE MEYLAN

Après deux ans de mise au point de la machinerie, le grand projet de recherche européen sur le cerveau, le Human Brain Project (HBP), coordonné depuis l’EPFL, peut maintenant fonctionner à plein régime pour les sept à huit prochaines années.

La Commission européenne et la Haute Ecole fédérale, représentante du HBP, viennent en effet de signer un «Framework Partnership Agreement», sorte de feuille de route détaillant les différents sous-projets de recherche, leur durée et leur imbrication les uns dans les autres, et précisant les principes d’une nouvelle gouvernance du HBP. Les deux parties ont diffusé vendredi un communiqué et ont convié la presse suisse et européenne, par téléconférence, à une heure de questions-réponses.

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