Scènes d’ivresse dans l’art 2/7L’abus d’alcool nuit aux héros de BD
D’Obélix au capitaine Haddock, les personnages pris de boisson ne manquent pas dans la bande dessinée. Des auteurs ont aussi raconté leurs galères éthyliques.

«Hips! Farpaitement! Machin a raison!» Le nez violacé par l’alcool, éméché comme pas permis, Obélix ne s’appartient plus quand il se laisse aller à l’ivresse. Dans le genre, son chef de village, Abraracourcix, ne brille pas non plus par sa tempérance, lui qui, pareillement aviné, lance à son beau-frère Homéopatix un défi absurde: s’emparer des fameux «Lauriers de César» que René Goscinny et Albert Uderzo choisissent comme titre d’un album mythique. Cap ou pas cap? Pour Bonemine, la femme du chef, la cause est entendue: «Je n’ai jamais été aussi humiliée de ma vie! Entourée d’ivrognes qui disent n’importe quoi!»
















