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L’éditorialSDF, la vie normale ou la survie

«En posant leurs valises, certains ont retrouvé un travail, des enfants une scolarité.»

4 commentaires
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    Al Kimyâ

    Il est amusant de relever le slogan anticapitaliste anarchiste "Love and Rage" taggé sur la porte d'un espace d'hébergement d'urgence, payé par le contribuable... L'anticapitalisme à bon compte tant que l'ennemi de classe règle la facture, n'est-il pas?

    Ceci dit, votre vision de monde est trop mimi Monsieur Antonoff.

    "En posant leurs valises, certains ont retrouvé un travail, des enfants une scolarité."

    C'est bien joli l'indignation qui tourne à vide, il serait temps d'illustrer vos propos d'exemples concrets! Les gosses pas scolarisés faut vraiment le vouloir, même les enfants des clandestins sont scolarisés à Lausanne!

    Qui sont les bénéficiaires de l'hébergement d'urgence? Des statistiques(*), des faits que diable: combien de lausannois, de suisses, d'étranger en situation régulière, irrégulière?

    J'habite le centre-ville depuis belle-lurette, les mendiants roumains installés depuis deux décennies à Lausanne je les connais, j'en ai d'ailleurs jamais vu autant que ces dernières semaines, trois ou quatre générations confondues qui squattent l'hébergement d'urgence et détournent les structures d'accueil "Le Point d'Eau" entre autres de leur but originel.

    (*En fait de statistiques, celle des occupants du bunker de la Vallée de la Jeunesse publiée en son temps dans vos colonnes devait toujours être d'actualité: en gros un tiers de roumains, un tiers d'africains en situation irrégulière et une infime minorité de suisses moins de 5%)