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Cuisine fusionSéduire la Suisse avec un miso sain

Trois Japonaises fabriquent à Nyon un condiment bio qu’on peut utiliser de mille façons.

Yuki Kruger, Azusa Kozma et Yumiko Schaerer dans la cuisine qu’elles utilisent à Nyon.
Yuki Kruger, Azusa Kozma et Yumiko Schaerer dans la cuisine qu’elles utilisent à Nyon.
Florian Cella

Elles sont trois, comme les mousquetaires — Yumiko, Yuki et Azusa — et la quatrième est Suissesse, Théana, qui les aide parce que leur français n’est pas encore impeccable. Elles ont décidé ensemble de fabriquer leur mise comme cela se fait dans les ménages du Soleil levant, et de convaincre les Suisses que leur condiment est aussi multi-usages qu’un couteau suisse. Et qu’il est sain et riche. Parce que le miso est l’âme de la cuisine nippone. On le retrouve bien sûr dans la soupe miso, petit-déjeuner indispensable là-bas, mais il sert aussi à saler des plats, à relever des sauces. Depuis le XIIe siècle, il fait partie des aliments de base, au point qu’il était une part du salaire que recevaient les fonctionnaires impériaux. Au Japon, on en connaît des dizaines de variétés

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