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Le sandre, savoureux assassin

Arrivé vers 1990, le percidé se plaît dans les lacs vaudois.

Carnassier, le sandre possède deux paires de canines proéminentes. Ce sont elles qui lui ont valu son nom, dérivé du mot allemand «Zahn», ou «dent».
Carnassier, le sandre possède deux paires de canines proéminentes. Ce sont elles qui lui ont valu son nom, dérivé du mot allemand «Zahn», ou «dent».

«On n’en trouve quasi plus dans le canton. Vous aurez de la peine à dénicher un pêcheur pour vous en parler!» Dans deux magasins de pêche vaudois, la réponse est identique. Le sandre est un secret jalousement gardé.

Ce carnassier venu du bassin du Danube a été introduit sans autorisation en Suisse romande au début des années 1990; la loi interdit de ce fait le rempoissonnement. On n’en trouve guère que dans les lacs de Morat, de Neuchâtel, de Bret ou de la Gruyère, ou encore à l’embouchure de la Broye. Il n’en fallait pas plus pour faire la réputation du Sander lucioperca: on le dit rare, difficile à pêcher.

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