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Avant le Suisse-Ukraine de ce mardi soirShaqiri: «Un autre match…»

Il y a deux ans, à Lucerne déjà, la Suisse avait dynamité la Belgique 5-2. Rebelote contre l’Ukraine ce mardi soir?

Contre l’Espagne samedi soir, Shaqiri n’avait pas souvent pris Busquets à défaut. Le joueur de Liverpool est attendu ce soir à Lucerne pour faire la différence contre l’Ukraine. Comme il l’avait fait il y a deux ans contre la Belgique (victoire 5-2), dans le même stade.
Contre l’Espagne samedi soir, Shaqiri n’avait pas souvent pris Busquets à défaut. Le joueur de Liverpool est attendu ce soir à Lucerne pour faire la différence contre l’Ukraine. Comme il l’avait fait il y a deux ans contre la Belgique (victoire 5-2), dans le même stade.
KEYSTONE

Le bonheur était si grand qu’il a marqué tous les joueurs. Il y a très exactement deux ans, la Suisse était déjà à Lucerne, elle préparait un match décisif de la Ligue des nations. C’était contre la grande équipe de Belgique avec ses stars.

Après un début de match catastrophique, menée 2-0 après 17 minutes de jeu seulement, promise à l’enfer et à la défaite, la Suisse avait «retourné» la rencontre pour s’imposer 5-2. Un formidable exploit, Final Four à la clé. Deux ans après, elle revient à Lucerne, elle retrouve ce mardi soir le théâtre de ce moment de grâce. De quoi l’inspirer avant un autre match décisif, contre l’Ukraine cette fois?

Xherdan Shaqiri, repensez-vous à ce match contre la Belgique, ici à Lucerne, avant celui que vous allez disputer ce soir sur la même pelouse? Cela peut-il vous inspirer?

On n’a pas oublié ce match contre la Belgique, non, bien sûr, c’est un magnifique souvenir. Mais contre l’Ukraine, c’est un autre match. Beaucoup de choses seront différentes. Je me souviens qu’il y a deux ans, nous avions été portés par le public, qui nous avait soutenus après le début de match. Cela nous avait donné le feu sacré pour réaliser l’exploit. Cette fois, ce sera un match à huis clos…

C’est une rencontre décisive, comme il y a deux ans. Peut-elle être comparée à un match à élimination directe, comme au Mondial ou à l’Euro, puisque, si elle ne gagne pas, la Suisse est reléguée en deuxième division de la Ligue des nations?

Non, ce n’est pas comparable à un huitième de finale d’un Mondial ou d’un Euro. Les grands tournois, c’est autre chose. Mais on veut gagner, oui, pour nous maintenir dans l’élite de la Ligue des nations. Et aussi pour terminer 2020 sur une note positive, puisque nous n’avons pas encore remporté de match cette année.

Un mot sur le style qu’épouse la Suisse désormais, avec cette volonté de pressing haut: vous connaissez bien cela avec Liverpool, non?

D’une certaine manière, oui. C’est un système exigeant dans son application. Mais un club, où tu te prépares au quotidien à cela, n’est pas comparable avec une sélection nationale. Oui, il y a cette idée de pressing, mais ce n’est pas exactement la même chose.

La clé de ce match contre l’Ukraine?

Commencer très fort, poser des problèmes aux Ukrainiens dès le début. Se montrer précis, efficace. Nous avons tous les arguments pour nous imposer, pour assurer notre maintien en première division de la Ligue des nations.