La menace se précise pour Donald Trump

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur?

Les avocats du président des États-Unis l’affirment haut et fort: l’enquête sur la Russie du procureur spécial Robert Mueller touche à son terme à Washington. Les supporters de Donald Trump hurlent au complot orchestré par un FBI qui serait déterminé à faire tomber le président. Les parlementaires républicains peinent à masquer leur malaise face à une enquête qui obnubile Donald Trump, à tel point que celui-ci semble prêt à remettre en question les conclusions de ses propres services secrets sur les interférences russes pendant la campagne présidentielle américaine. Quant à Vladimir Poutine, le président russe dont l’ombre plane sur Washington, il assure que les accusations sur l’ingérence de Moscou au profit de Donald Trump ont été inventées par les opposants du président des États-Unis.


A lire: Le «Russiagate» fissure le mur de Trump


Entre deux tweets rageurs dans lesquels il dénonce une «chasse aux sorcières» et accuse les démocrates de faire de la «politique diabolique», Donald Trump peine à cacher son spleen. Le président des États-Unis rêve que l’enquête russe se termine vite. Mais ce rêve semble s’éloigner au fil des semaines et des inculpations. Depuis le plaider coupable de Michael Flynn au début du mois de décembre, les experts américains spéculent désormais sur la capacité de Donald Trump à offrir le pardon présidentiel à ses proches s’ils étaient inculpés par Robert Mueller. Voire à se l’octroyer à lui-même.

Les récentes déconvenues électorales et la claque enregistrée mardi dans l’Alabama, un État qui a élu pour la première fois depuis vingt-deux ans un sénateur démocrate, n’ont pas de quoi rassurer Donald Trump. Les législatives de 2018 approchent à grands pas et avec elles le risque de voir le parti républicain perdre sa majorité à la Chambre des représentants. En cas de victoire en novembre prochain, les démocrates obtiendraient un pouvoir dont ils rêvent eux aussi depuis des mois: celui de lancer une procédure de destitution du président. (24 heures)

Créé: 15.12.2017, 07h34

Articles en relation

Le «Russiagate» fissure le mur de Trump

États-Unis Sous un feu nourri d’attaques républicaines, le procureur spécial Robert Mueller progresse dans l’enquête sur les liens entre le président et le Kremlin. Plus...

L’Amérique de Trump brise les tables de la loi du Web

Economie Washington a mis un terme jeudi à la «neutralité du Net». L’accès à certains sites pourra être surfacturé par les opérateurs télécoms. Plus...

L’Alabama gifle Donald Trump et ébranle sa majorité au Sénat

États-Unis Cet État conservateur a refusé d’élire le candidat controversé qu’appuyait le président. Plus...

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.