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Le verre à moitié plein du Comptoir Helvétique

Malgré les réductions successives de la taille de la manifestation, malgré la désertion du public et, finalement, malgré l’arrêt du Comptoir Suisse au seuil de sa 100e édition l’an passé, le Comptoir vit encore. Durant les dix jours qui viennent de s’écouler, on en a pourtant entendu des commentaires négatifs à propos du Comptoir Helvétique 001; sans parler de ceux exprimés sur les réseaux sociaux, où les internautes brillent souvent par leur mesure et leur délicatesse. C’est toujours tellement plus facile de détruire que de construire…

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Mais notre petit coup de sonde parmi la centaine d’exposants qui ont cru au projet un peu fou des frères Chassot allume une lueur d’espoir. Si à l’ouverture de la foire presque tous disaient être venus pour soutenir la cause, tous affirmaient à l’heure de la fermeture être prêts à revenir. Des propos étonnants alors que le Comptoir Helvétique 001 se clôturait avec un chiffre de fréquentation inférieur de 33% à celui déjà peu flatteur du 99e et dernier Comptoir Suisse.

Mais s’il y a eu peu de visiteurs, et qu’une partie de ceux qui se sont déplacés est repartie déçue, il y en a aussi eu de satisfaits. Comme ces familles avec enfants en bas âge, qui s’arrêtaient longuement devant les quelques poules, chèvres et autres lapins, même si elles n’étaient pas des centaines. Ou ces amis aux cheveux gris heureux de pouvoir se retrouver comme chaque année autour de la première choucroute de la saison ou des cinq verres de chasselas du Concours Jean-Louis.

«N’oublions pas que l’ouverture de la manifestation était déjà un exploit en soi»

Et puis n’oublions pas que l’ouverture de la manifestation était déjà un exploit en soi: certains exposants n’ont été contactés qu’à fin juillet! Un délai ultracourt rendant impossible la participation de nombreuses grandes sociétés ou organisations, surtout dans une année déjà marquée par le 100e anniversaire de la FVJC et la Fête des Vignerons.

En réussissant à «survivre» à cette première édition organisée dans l’urgence, le Comptoir Helvétique a donc peut-être réussi la partie la plus difficile du pari. Quant à la suite, comme disait l’autre: «Que ceux qui voient le verre à moitié vide le versent dans un verre plus petit et qu’ils nous fichent la paix!»

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