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Au LHC, deux gros chantiers attendent Ken Stickney

André Boschetti nous éclaire sur ce qui attend le nouveau propriétaire: trouver des joueurs et améliorer l'image du club.

Ken Stickney vient de passer ses premiers jours à Lausanne. Hélas sans vouloir s’exprimer. Mais ceux qui l’ont rencontré décrivent le nouveau propriétaire du Lausanne Hockey Club comme une personne ouverte et sympathique. Et le voir débarquer ici peu après la fin de la saison est un signal positif.

En bon Américain, le riche homme d’affaires sait mieux que personne que, pour avoir du succès dans le monde du sport – un domaine dans lequel il n’est pas néophyte –, offrir un spectacle de qualité et véhiculer une belle image sont deux clés très importantes. Pour ce qui concerne le premier point, il a, susurrent des personnes bien informées, commencé par écouter son ami Chris McSorley. Normal puisque Ken Stickney n’a jamais fréquenté Malley et que le boss de Ge-Servette, à l’origine de son investissement lausannois, est sa personne de confiance en Suisse. Adepte d’un jeu défensif qui a permis à une équipe moyenne d’obtenir des résultats inespérés (deux qualifications historiques pour les play-off et une troisième manquée d’un rien), Heinz Ehlers a donc fait les frais de cette volonté de séduire les habitués de Malley.

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