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La mobilité est plus que jamais prioritaire en ville

Pierre-Antoine Hildbrand se préoccupe de l'avenir des transports publics et privés.

La population lausannoise se renforce et n’a jamais été aussi nombreuse avec 140 000 personnes et 18% de la population cantonale. En parallèle, la mobilité augmente. Il est de notre responsabilité de préparer l’avenir. Historiquement, les villes sont des lieux de libertés, d’ascensions sociales et des carrefours. Lausanne s’est ainsi battue en 1856 pour être sur l’axe ferroviaire entre Genève et Berne. La prochaine législature doit voir la gare et l’autoroute adaptées au nombre grandissant de leurs usagers. Le tram renforcera les liens avec l’Ouest lausannois. Ce programme ambitieux et nécessaire a besoin d’être complété. Cela implique par exemple de soutenir dès à présent le fonds fédéral pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (FORTA), qui assurera le financement du métro M3.

Aux heures de pointe au centre-ville, les voyageurs se répartissent ainsi: 55% dans les transports publics, 36% en voitures, 8% à pieds et 1% à vélos. Il faut définir des priorités. La première est la réalisation de l’ensemble du tracé du M3 jusqu’à la Blécherette. Sur les 108 millions de passagers en 2014 des TL, 43,9 millions sont des utilisateurs du M2, M1 et du LEB.

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