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La place bancaire vaudoise jouit des banques étrangères

Michel Berger, directeur de la Banque CIC (Suisse) SA, Lausanne, précise la place qu'occupe ces établissements ici.

Contrairement à ce que certains peuvent penser de l’avenir des banques vaudoises, il est important de rappeler tout d’abord que le métier de la gestion de fortune n’est pas la seule activité qui est pratiquée. Elle occupe, certes, une place importante dans notre canton et se trouve soumise, depuis un certain temps, à des contraintes qui pèsent fortement sur sa rentabilité et font craindre pour son avenir. Ce n’est heureusement pas, et de loin, ce qui a fait le seul succès de la place bancaire vaudoise. Si la part de la clientèle fortunée issue des nombreuses multinationales installées dans le canton est importante pour certains, elle ne représente pas l’essentiel de l’activité des banques vaudoises et plus particulièrement des banques étrangères. Ces dernières font d’ailleurs partie intégrante du paysage bancaire vaudois depuis plusieurs dizaines d’années.

Selon la BNS, «les banques étrangères ont pour trait commun le fait qu’elles entretiennent, d’une manière prépondérante, des relations avec une clientèle étrangère et effectuent de nombreuses opérations bancaires internationales». Cette catégorisation est dans la réalité assez réductrice puisque plusieurs d’entre elles opèrent en grande partie avec une clientèle locale.

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