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La verte Naomi Klein lance l’alerte rouge avec son pavé

Dans «Tout peut changer», la journaliste canadienne préconise des profonds changements socio-économiques pour une meilleure gestion des ressources.

L’extraction du phosphate à Nauru a brièvement propulsé l’île du Pacifique à la tête du hit-parade des pays les plus riches du monde avant d’en faire une terre dévastée, sans aucun avenir.
L’extraction du phosphate à Nauru a brièvement propulsé l’île du Pacifique à la tête du hit-parade des pays les plus riches du monde avant d’en faire une terre dévastée, sans aucun avenir.
Reuters

Parmi toutes les catastrophes écologiques que dénombre la journaliste canadienne Naomi Klein dans son dernier ouvrage, Tout peut changer – Capitalisme et changement climatique, il en est une qui est peut-être la pire de toutes: le déni de la menace qui pèse sur la planète et l’incapacité chronique de prendre les résolutions d’un changement de cap décisif. «Si le nécessaire n’a pas encore été fait pour réduire les émissions, c’est parce que les politiques à mettre en œuvre sont fondamentalement incompatibles avec le capitalisme déréglementé dont l’idéologie a dominé toute la période durant laquelle nous nous sommes démenés pour trouver une issue à la crise du climat.»

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