Passer au contenu principal

Sotchi 2014Les JO ont montré une «Russie ouverte et modernisée»

Au lendemain de la fin de jeux d'hiver, Vladimir Poutine a déclaré que son pays avait présenté une Russie «multiforme» grâce à l'événement qui est le plus cher de l'histoire.

C'est la mascotte des JO qui a éteint de son souffle la flamme olympique.
C'est la mascotte des JO qui a éteint de son souffle la flamme olympique.
Keystone
Les dernières flammes.
Les dernières flammes.
Keystone
Keystone
1 / 46

Les Jeux olympiques de Sotchi ont montré au monde une «Russie ouverte et modernisée», a déclaré lundi le président russe, Vladimir Poutine, lors de la cérémonie solennelle de remise des récompenses de l’État aux athlètes russes. «La vocation des Jeux de Sotchi était de présenter au monde une Russie modernisée, ouverte et multiforme», a déclaré Vladimir Poutine à Sotchi, au lendemain de la clôture des JO d'hiver dans cette ville entre les bords de la mer Noire et les montagnes du Caucase russe.

«Il était nécessaire de présenter non seulement des sites et des infrastructures sportives modernes, mais le principal, c'était de présenter l'élite du sport national» à ces Jeux auxquels la Russie a fini première au tableau des médailles, a-t-il ajouté, selon les agences russes.

«Les résultats de la sélection russe à Sotchi prouvent que la période difficile dans l'histoire du sport national est révolue et que tout ce qui a été investi dans le sport au cours de ces dernières années ne l'a pas été en vain», a encore dit le président.

Un pari «risqué »pour Vladimir Poutine

Jamais depuis les jeux de Lillehammer, en Norvège (1994), la Russie ne s'était retrouvée sur le toit du monde, en s'offrant de plus le luxe, pour ses premiers Jeux d'hiver à domicile, de battre son record de médailles (33) et de titres (13 contre 11 en 1994), tout près du record absolu établi par les Canadiens aux Jeux de Vancouver en 2010 (14 titres). Il faut noter qu'il y avait à Sotchi 12 nouvelles épreuves au programme, soit 36 médailles de plus à distribuer.

Au cours d'une rencontre lundi à Sotchi avec les membres du comité international olympique (CIO), le président de l'institution, Thomas Bach, a rappelé le «risque» pris par Vladimir Poutine en présentant en 2007 la candidature de Sotchi pour organiser ces jeux dans une région alors quasi vierge d'infrastructures sportives, où il a fallu entreprendre de gigantesques travaux.

Le président russe a estimé que le risque était partagé: «Nous avons tous pris un risque, pas seulement les représentants russes, mais aussi nos amis du CIO», a-t-il dit, remerciant à nouveau l'institution pour lui avoir fait confiance.

L'objectif de Vladimir Poutine était de faire de ces Jeux – devenus les plus chers de l'histoire olympique avec des dépenses globales de 50 milliards de dollars (37 milliards d'euros) – une vitrine de la Russie sur laquelle il règne depuis 14 ans.

AFP

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.