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Comme en 2016, Timea Bacsinszky a rendez-vous avec Venus Williams

Solide à nouveau, la Vaudoise a battu la Tunisienne Ons Jabeur en deux sets et retrouvera l’aînée des sœurs Williams en 8e de finale.

Très convaincante jusque-là, Timea Bacsinszky va au-devant d’un test toujours intéressant, incarné par Venus Williams.
Très convaincante jusque-là, Timea Bacsinszky va au-devant d’un test toujours intéressant, incarné par Venus Williams.
EPA

A la nuit tombante, Timea Bacsinszky s’est offert le droit de défier Venus Williams (WTA 11) en 8es de finale des Internationaux de France. L’affiche est d’ailleurs identique à celle de l’an dernier au même stade de la compétition. En 2016, la Vaudoise s’était inclinée 6-2 6-4 devant l’aînée des deux sœurs américaines (36 ans). Cette fois-ci, ses chances seront probablement plus élevées. En trois matches, Timea n’a en effet abandonné que neuf jeux, passant un minimum de temps sur le terrain. Elle semble surtout affûtée et en mesure de jouer pleinement cette belle opportunité.

Vendredi, Timea Bacsinszky s’est sortie avec autorité d’une rencontre qui avait tout d’un piège. D’abord parce que son adversaire vivait un rêve à Paris, et surtout parce les conditions de jeu étaient un peu… particulières. Initialement prévu sur le No 1, finalement déplacé sur le 3, un court sujet aux bruits de la route toute proche, au bal des pigeons ainsi qu’à un public peu discipliné, ce match a posé autant de problèmes hors du terrain que sur la surface de jeu proprement dite.

Heureusement pour la Suissesse, son adversaire n’a jamais pu se départir vraiment de sa nervosité. Et la petite colonie tunisienne n’a pas eu l’occasion de s’exprimer vraiment ni de déployer ses drapeaux. Arrivée dans le tableau final au titre de «lucky loser», autrement dit repêchée des qualifications, Ons Jabeur (22 ans, 114e WTA) avait réussi une belle performance en sortant la Slovaque Cibulkova au tour précédent. Elle était ainsi la première joueuse arabe à se hisser au 3e tour d’une épreuve estampillée Grand Chelem.

Impassible

Mais, variant la cadence et les effets, Bacsinszky ne lui a donné aucune occasion de mettre du rythme en fond de court. «Je lui ai montré que je serais impassible, quel que soit ce qu’elle allait me proposer», se félicitait Timea. Si elle a souvent dû lutter pour conserver sa concentration, la Vaudoise a poussé son adversaire à la faute dès qu’elle a pu mettre la vitesse souhaitée dans sa balle. Les deux joueuses s’étaient affrontées une seule fois avant ce match, c’était à Estoril en 2014. Bacsinszky s’était alors imposée 7-5 6-0. Championne juniors à Roland-Garros en 2011, la Tunisienne a terminé la rencontre de vendredi au bord des larmes.

Comment Timea envisage-t-elle ces retrouvailles avec Venus Williams? «Ce sera sans doute une grande bataille. Lorsque je regarde le parcours et le palmarès de Venus, je me dis parfois qu’on ne vit pas tout à fait dans le même monde. Et une Venus dans un très bon jour est sûrement difficile à battre. Cela dit, j’ai mes cartes à jouer. Je me sens prête et on verra bien ce qui peut se passer.»

Gasquet face à Monfils

La pluie annoncée n’est pas arrivée. Ou pas encore. Un coup de tonnerre en milieu d’après-midi, quelques gouttes, mais aucune interruption. Jusque-là, les organisateurs ont bénéficié d’un temps et d’une température exceptionnels, surtout en comparaison de l’édition précédente. En revanche, pour ce qui est de la représentation française, ce n’est pas vraiment le beau fixe.

Lucas Pouille s’en est allé à son tour, battu en cinq manches par l’Espagnol Ramos-Viñolas. Le public se consolera ce samedi avec un duel entre Richard Gasquet et Gaël Monfils sur le central. C’est toujours ça!

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