Le Geneva Open s'étoffe et attend toujours un vainqueur de Grand Chelem

TennisLe plateau de l'édition 2018 se révèle petit à petit. Avant de s'ouvrir à Stan Wawrinka ou... Novak Djokovic?

Stan Wawrinka sera-t-il finalement au rendez-vous genevois du mois de mai?

Stan Wawrinka sera-t-il finalement au rendez-vous genevois du mois de mai? Image: Keystone

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Comme le pollen, l’odeur de l’ocre commence à démanger le bout du nez. Eh oui, une fois la Coupe Davis passée, le circuit ATP posera ses pattes sur terre battue, là où l’on attend de beaux combats et un guerrier, Rafael Nadal. Mais pas que. Qui dit brique pilée dit aussi Geneva Open. Or à six semaines de l’édition 2018 (19-26 mai), les contours de cette cuvée restent flous. On sait que David Goffin en sera la tête d’affiche, mais derrière le Belge, No 10 mondial, le spectateur ne voit rien venir. Va-t-il de fait rester frustré lorsque le parc des Eaux-Vives se mettra sur son 31? «Notre but est toujours d’avoir le meilleur plateau possible et nous sommes confiants sur le fait que ce sera le cas, répond Rainer Schüttler, l’un des patrons du tournoi. Nous avons déjà l’assurance d’avoir un top 10 et nous visons au moins un autre membre du top 20.»

En attendant la publication de la liste des inscrits au début de la semaine prochaine, il semble qu’en dépit de la discrétion de ceux qui la dirigent, cette quatrième cuvée soit bien emmanchée. Sam Querrey (ATP 14), Denis Shapovalov (ATP 45) et l’ancien Ivo Karlovic (ATP 88) devraient en être. En coulisses, d’autres noms circulent, dont celui de Grigor Dimitrov. «On en saura plus dans quelques jours, puis viendra le temps d’attribuer les wild cards», martèle Schüttler.

C’est à la mi-mai, au moment de distribuer les invitations que l’entregent des organisateurs devra faire la différence. «Nous discutons avec beaucoup de joueurs, mais rien n’étant signé, nous voulons éviter les effets d’annonce», ajoute l’Allemand. Les garanties financières prises par les uns et les autres joueront un rôle, évidemment, mais une question surgit: et si Novak Djokovic, dont une partie de la famille réside à Genève, se laissait tenter? «A ce stade, on peut tout imaginer, lance Schüttler. S’il ressent le besoin de jouer, il sera le bienvenu chez nous.»

Idem pour Stan Wawrinka, l’ancien ambassadeur qui n’avait pourtant pas semblé vraiment désiré ces derniers mois. «Pour nous, cela reste une priorité de l’avoir à notre plateau, mais il n’est actuellement pas en pleine santé, remarque Rainer Schüttler. Donc seul lui peut répondre quant à ces capacités à s’aligner dans un tournoi au mois de mai.Avant toute chose, nous lui souhaitons de se remettre de ses problèmes de genou. C’est important pour le tennis d’avoir un joueur comme lui en pleine possession de ses moyens. Stan n’est pas revenu vers nous pour discuter, mais la porte reste ouverte.»

Celle des spéculations aussi. Mais après avoir été récemment élu «tournoi européen ayant le plus progressé», le Geneva Open a, cette année, une réputation à entretenir. Qui passe par de grands noms. (nxp)

Créé: 04.04.2018, 17h17

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