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L’Antigel Run se plaît à mettre en lumière des coureurs de l’ombre

Au parc La Grange, la victoire de Tefera Mekonen raconte le destin des coureurs migrants. Courir en janvier réchauffe le cœur.

Genève, 26 janvier 2019. Parc de la Grange, Eaux-Vives. Festival Antigel.
Genève, 26 janvier 2019. Parc de la Grange, Eaux-Vives. Festival Antigel.
Laurent Guiraud
Genève, 26 janvier 2019. Parc de la Grange, Eaux-Vives. Festival Antigel.
Genève, 26 janvier 2019. Parc de la Grange, Eaux-Vives. Festival Antigel.
Laurent Guiraud
Genève, 26 janvier 2019. Parc de la Grange, Eaux-Vives. Festival Antigel.
Genève, 26 janvier 2019. Parc de la Grange, Eaux-Vives. Festival Antigel.
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C’est une course étonnante, qui détonne et qui déconne joyeusement. Le guitariste Eric Linder, son géniteur, l’a voulue «festive et rock’n’roll». Antigel Run est bien ainsi, et plus encore. Un micropeloton la décrit chaleureuse, conviviale, solidaire et un brin vicieuse. «A-t-on idée de concevoir un parcours aussi casse-pattes. Ça ne fait que monter et descendre», s’époumone Corentin, le visage rougi par l’effort. Tiré de son hibernation, il n’en a pas moins apprécié ce brusque réveil musculaire. Il est parfois bon de sortir des sentiers battus, d’échapper aux calendriers inflexibles. Courir en janvier, pourquoi pas?

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