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Le capitaine calme le jeu

Stefan Lichtsteiner est de retour au sein de l’équipe de Suisse et son calme pourrait bien avoir un impact important sur sa sélection.

Stefan Lichtsteiner avait le sourire sur la pelouse de la Pontaise.
Stefan Lichtsteiner avait le sourire sur la pelouse de la Pontaise.

Stefan Lichtsteiner n’était pas là en septembre et son absence avait fait parler. Moins que celle d’un certain Xherdan Shaqiri, c’est sûr, mais la presse avait un peu tiqué. Lui, tout juste débarqué à Augsbourg ne s’en est de loin pas offusqué. «C’est normal, à partir d’un certain âge, il faut aussi préparer l’après… Au foot, tu n’as jamais la garantie de jouer. Même quand j’avais 25 ans», glisse-t-il. Avec dix ans de plus, il n’est pas loin d’être le vieux sage de cette formation finalement.

Même si on sent toutefois que ça peut encore bouillir à l’intérieur, il ne laisse pas transparaître grand-chose depuis son arrivée au camp d’entraînement de la Suisse à Lausanne. L’ancien Juventin a foulé lundi la pelouse de la Pontaise avec un immense sourire qui faisait du bien à voir. «Ça me fait toujours autant plaisir d’être là, sourit celui qui a récupéré son brassard. L’objectif est de faire un gros match et pour ça, il faut bien travailler.»

«Cette semaine sera potentiellement décisive»

En bon capitaine, il a tenté d’atténuer un peu l’effervescence d’une semaine où sa troupe peut tout gagner ou tout perdre, comme repousser le verdict au mois de novembre: «Chaque match, on est sous pression et on sait la gérer depuis des années. Il faudra être prêt, c’est sûr. Cette semaine sera potentiellement décisive, c’est vrai, mais on ne sera de toute façon par hors du jeu si on ne gagne pas les deux matches.»

Lichtsteiner tient aussi à calmer l’esprit de revanche des siens, vexés de la tournure du match aller (3-3, après avoir mené de trois longueurs à la 80e). «On a fait un point, on n’a pas tout perdu, pose-t-il. Ça reste dans la tête, c’est vrai. J’avais connu contre l’Islande aussi (ndlr: de 4-1 à 4-4 en septembre 2013). Là c’était le Danemark. Ça arrive. L’important est d’apprendre de ça.» Et de l’appliquer samedi.

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