Passer au contenu principal

Une défaite bien cruelle pour le FC Lugano

La tâche des Tessinois en Europa League se complique après la défaite concédée 2-1 face au Steaua Bucarest, jeudi.

Malgré le goal de Mattia Bottani (au centre), Lugano n'a pu dominer son adevrsaire.
Malgré le goal de Mattia Bottani (au centre), Lugano n'a pu dominer son adevrsaire.
AFP

La «première» européenne du FC Lugano à Lucerne fut un crève-coeur. Les Tessinois se sont inclinés 2-1 devant le Steaua Bucarest dans un match qui aurait très bien pu leur sourire. Deux semaines après le revers concédé en Israël devant l'Hapoel Beer Sheva (2-1), cette défaite complique singulièrement la tâche de la formation de Pierluigi Tami dans cette phase de poules de l'Europa League.

Pour avoir une chance de disputer les seizièmes de finale, la «lanterne rouge» de la Super League doit prendre au moins quatre points sur six lors de sa double confrontation contre le Viktoria Plzen. Battus 3-0 à Bucarest il y a deux semaines, les Tchèques se sont imposés 3-1 devant Beer Sheva.

Concédée devant une affluence presque misérable - 2680 spectateurs -, cette défaite est bien cruelle pour le FC Lugano. Les Tessinois ont, en effet, livré une première mi-temps remarquable. A la pause, le score de 1-0, acquis sur un but de Mattia Bottani ne reflétait pas vraiment le scénario de ces 45 premières minutes. Lugano a eu, en effet, l'occasion de «tuer» le match avant la pause. On pense notamment à cette tête de Fabio Daprelà (5e) et à cette frappe sur le poteau de Davide Mariani (40e).

Manque de rigueur en défense

Ce manque de réussite a pesé presque aussi lourd dans la balance que le manque de rigueur flagrant sur le plan défensif observé vers l'heure de jeu. A la 58e, le Steaua pouvait égaliser par une frappe presque à bout portant de Budescu. Six minutes plus tard, le latéral brésilien Junior Morais surgissait au second poteau pour conclure de la plus belle des manières une rupture conduite sur le côté droit. Entre ces deux réussites, Bottani avait trouvé le gardien Nita sur sa route alors que les tifosi qui avaient traversé le Gothard étaient prêts à exulter pour le 2-1.

Aligné jusqu'à la 66e minute à la pointe de l'attaque roumaine, le Français Harlem Gnohéré a été l'homme qui a sonné la révolte pour le Steaua avec sa reprise de la tête de la 51e minute sur laquelle David Da Costa devait réussir un arrêt de classe. Formé à Troyes, ce joueur de 29 ans a fourbi ses armes dans les séries inférieures romandes, à La Tour, à Bulle et à UGS, avant de trouver son bonheur en Belgique et en Roumanie. Une trajectoire singulière qui illustre bien toute la complexité du football d'aujourd'hui.

(ats)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.