Passer au contenu principal

Frédéric Vasseur quitte son poste chez Renault

Le directeur, nommé afin d'accompagner le retour de la marque au losange en Formule 1, n'est resté qu'un an en fonction.

Le départ de Frédéric Vasseur est considéré comme un coup dur pour Renault en F1.
Le départ de Frédéric Vasseur est considéré comme un coup dur pour Renault en F1.
AFP

L'écurie Renault Sport F1 a annoncé le départ surprise de son Team Principal français Frédéric Vasseur, nommé il y a un an seulement afin d'accompagner le retour de la marque au losange en Formule 1.

«Après une première saison passée à relancer et à reconstruire son équipe de Formule 1, Renault Sport Racing et Frédéric Vasseur sont convenus par consentement mutuel de se séparer, avec effet immédiat», indique le communiqué.

«Les deux parties restent déterminées à maintenir les bonnes relations de travail qu'elles ont entretenues et espèrent qu'elles prendront une nouvelle forme dans le futur», souligne le texte.

«Renault Sport Racing et l'écurie de Formule 1 sont toujours gérés par Jérôme Stoll, son président, et Cyril Abiteboul, son directeur général», précise le communiqué.

D'abord recruté au poste de directeur sportif suite à la reprise de Lotus par Renault, Frédéric Vasseur est devenu Team Principal de Renault F1 en cours de saison dernière.

Il était basé à Viry-Chatillon, près de Paris, où sont produits les moteurs, alors que le directeur général Cyril Abiteboul travaillait à l'usine d'Enstone, au Royaume-Uni, où sont élaborés les châssis.

Réputation de gros travailleur

Avant son arrivée chez Renault F1, Frédéric Vasseur dirigeait depuis dix ans l'écurie ART GP, qu'il a fondée avec Nicolas Todt, le fils du président de la FIA, et avec laquelle il a tout gagné en 2015 dans les catégories inférieures (GP2 et GP3).

Né en 1969, il a une formation d'ingénieur et a gravi tous les échelons depuis la Formule Renault et la Formule 3 en tant que dirigeant d'écurie.

Frédéric Vasseur possède en outre une réputation de gros travailleur n'ayant pas peur de mettre les mains dans le cambouis, et son départ constitue un coup dur inattendu pour Renault F1.

Pour 2017, elle a recruté le pilote allemand Nico Hülkenberg pour remplacer le danois Kevin Magnussen et a renouvelé sa confiance au britannique Jolyon Palmer dans le deuxième baquet.

En 2016, Renault a terminé 9e du championnat constructeurs avec 8 points.

ats

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.