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«Ma main c'est fini, je me focalise sur la tactique»

Mardi soir à Bâle, Roger Federer a souffert avant de passer l’épaule dans son premier tour aux Swiss Indoors, face à Filip Krajinovic. Mais il dit s’être rassuré.

La blessure à sa main droite n'est plus qu'un mauvais souvenir pour Roger Federer.
La blessure à sa main droite n'est plus qu'un mauvais souvenir pour Roger Federer.
Keystone

Vainqueur 6-2 4-6 6-4 de son adversaire serbe de 26 ans, classé 35e mondial, le Bâlois de 37 ans, 8 fois titré dans la cité rhénane, a livré ses impressions d’après-match, avant de profiter d’un jour de repos, mercredi.

Comment avez-vous vécu cette rencontre difficile?

C’est sûr que ce n’est jamais un bon sentiment d’être en tête et de voir son adversaire revenir. Mais il a bien joué, il faut lui donner du crédit. J’étais tout de même assez persuadé que j’allais m’en sortir au bout du compte, mais je ne suis pas très content de mon jeu. Je n’ai pas très bien servi, je ne trouvais pas assez les lignes pour le gêner. Je me devais de montrer une réaction au troisième set et je l’ai fait.

Vous avez évoqué votre blessure à la main avant le début de ce tournoi. A-t-elle totalement disparu?

Je crois que c’est fini, oui. Peut-être qu’il y a un petit reste, mais je ne sens rien. Je suis content de comment elle se comporte à présent.

Cet hypothétique petit reste, est-il peut-être dans la tête?

C’est possible. Je sais en tout cas que ça va mieux. Au fond, si ce n’est pas encore totalement loin, ça m’est égal. Ce n’est plus une gêne à l’entraînement, c’est désormais plus facile. Maintenant je me concentre plutôt sur l’aspect tactique et la façon de gagner des matches. Je suis heureux d’avoir remporté celui-ci, ça me donne une chance de m’améliorer au prochain.

Vous avez aussi eu besoin d’une période d’adaptation dans cette halle rénovée?

Il y a ça aussi. Et le fait que les balles et l’altitude sont différentes de celles de Shanghai, par exemple. Les premiers tours sont difficiles pour tout le monde. Ce sont ces matches qu’il faut savoir gagner. Mais c’est vrai qu’il y a quelques changements dans cette halle. La disposition des sièges, les couleurs au plafond, plus sombres, notamment… Des petites choses, mais l’aspect général est plus frais et il n’y a plus d’éléments provisoires. Ce n’est plus la même halle qu’on a connue, mais elle a toujours son charme.

Votre sortie du court après la fin du deuxième set, c’était juste pour aller aux toilettes ou avez-vous eu un autre souci?

Non, c’était vraiment juste pour échapper à la lumière. Parfois ça aide de s’éloigner de la foule. Se retrouver dans une petite pièce isolée aide un peu à mieux réfléchir! Quand tu as des sentiments négatifs, que tu viens de perdre le set, ça aide à se recentrer un peu.

Un mot sur votre futur adversaire de jeudi, Jan-Lennard Struff?

Je dois vraiment m’améliorer pour l’affronter. J’aime beaucoup son jeu. C’est quelqu’un de très offensif. Il monte, il prend des risques. Parfois trop, peut-être. Mais en indoor ça peut vraiment lui convenir.

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