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«Cette période-là était de loin la meilleure»

Directeur des Jeux au CIO, Christophe Dubi estime positif de reporter les prochains JO de Tokyo d’un an, à l’été 2021

Le CIO a reporté les JO de Tokyo de douze mois. Pour Christophe Dubi, «ce choix est logique et s’explique pour plusieurs raisons.»
Le CIO a reporté les JO de Tokyo de douze mois. Pour Christophe Dubi, «ce choix est logique et s’explique pour plusieurs raisons.»
FLORIAN CELLA

C’est fou comme un petit virus peut causer autant de dégâts. Derrière lui, comme un mikado ou un château de cartes, tout s’effondre. Il frappe jusqu’aux dieux de l’Olympe. La flamme olympique, qui avait été allumée le 12 mars en Grèce, a fini, on le sait, par s’essouffler, puis s’éteindre. Alors que la plupart des autres compétitions d’une planète tremblotante avaient capitulé bien avant, la famille du Comité international olympique (CIO) a longtemps espéré que ces Jeux de Tokyo puissent s’ouvrir le 24 juillet 2020, comme prévu initialement. Or, face à cet ennemi nuisible et invisible, ce satané Covid-19, l’institution a finalement été contrainte de se rendre à l’évidence, il y a une semaine, pour tirer la prise: une décision qui a soulagé une majorité d’athlètes qui ne pouvaient plus s’entraîner. Tandis que vendredi passé la gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, avait envisagé de décaler ces JO au printemps 2021 pour éviter les gros pics de chaleur que subit la capitale nippone l’été, le Comité international olympique (CIO), en lien avec le comité d’organisation et les 33 fédérations internationales impliquées, a fixé ces Jeux du 23 juillet au 8 août 2021. La plus grande compétition sportive est ainsi reportée d’un an. Directeur des Jeux au CIO, Christophe Dubi revient sur ces dernières semaines très agitées.

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