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Petkovic: «Le danger est encore bien là»

Malgré le penalty généreux accordé à la Suisse, le sélectionneur Vladimir Petkovic estime que la victoire est méritée.

Ricardo Rodriguez et Granit Xhaka se congratulent au coup de sifflet final après la qualification de la Suisse pour le Mondial (Dimanche 12 novembre 2017).
Ricardo Rodriguez et Granit Xhaka se congratulent au coup de sifflet final après la qualification de la Suisse pour le Mondial (Dimanche 12 novembre 2017).
Keystone
Dans le temps additionnel, Ricardo Rodriguez a sauvé toute une nation en dégageant un ballon de but nord-irlandais sur la ligne (Dimanche 12 novembre 2017).
Dans le temps additionnel, Ricardo Rodriguez a sauvé toute une nation en dégageant un ballon de but nord-irlandais sur la ligne (Dimanche 12 novembre 2017).
Keystone
Granid Xhaka et Breel Embolo arrivent au rassemblement de l'équipe de Suisse à Feusisberg (Lundi 29 août 2016).
Granid Xhaka et Breel Embolo arrivent au rassemblement de l'équipe de Suisse à Feusisberg (Lundi 29 août 2016).
Keystone
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«Je dois féliciter mon équipe. Elle a évolué de manière souveraine ce soir.» A Belfast, Vladimir Petkovic était bien sûr un sélectionneur heureux.

«Même si l'on est pas, je crois, obligé de siffler un penalty sur l'action de la 57e minute, notre victoire ne souffre d'aucune discussion. Elle aurait dû être plus large si nous avions témoigné d'une plus grande efficience devant la cage, lâche le sélectionneur. Mais je suis heureux d'avoir vu mon équipe trouver d'une manière aussi admirable sa jouerie dans un tel contexte, face à un adversaire qui n'a cessé de chercher son salut sur les longs ballons.»

Vladimir Petkovic a noté toutefois que son équipe a reculé quelques instants après le penalty de Rodriguez. «Pendant dix minutes, nous avons fait ce qu'il ne fallait pas faire face à cette équipe, glisse-t-il. Cela doit nous servir de leçon pour dimanche à Bâle. Au Parc Saint-Jacques, le but sera de tenir le ballon le plus loin possible de notre but. Je le répète, avec leur style de jeu, les Irlandais peuvent marquer sur n'importe quel long ballon, sur une touche ou sur un corner. Le danger est encore bien là. A nous de retrouver une certaine fraîcheur d'ici dimanche. A nous aussi d'entraîner notre public».

Vladimir Petkovic est, enfin, revenu sur la faute de Fabian Schär en début de match. «On savait que ce match se gagnait aussi sur les duels, sur l'engagement physique, dit-il. Steven Zuber s'est ainsi fait bousculer d'entrée de jeu. Fabian a sans doute voulu alors donner un signal clair à l'adversaire. Que nous aussi, nous étions bien là. Mais peut-être y est-il allé un peu trop fort...»

(ats)

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