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Le rendez-vous d'Erika Hess aux skieurs en herbe

L'ex-championne a toujours autant de plaisir à organiser «son» Open en trois volets.

L'ancienne slalomeuse n'a pas perdu sa flamme.
L'ancienne slalomeuse n'a pas perdu sa flamme.
Keystone

Les anniversaires constituent toujours une excellente occasion de mesurer le temps qui passe, de feuilleter l’album aux souvenirs. Alors quand Erika Hess, 58 ans le mois prochain, évoque le «bébé» né voici presque un quart de siècle, forcément, une forme de vertige s’installe. «Lorsqu’on a lancé ça, on ne pouvait naturellement pas s’imaginer que cela donnerait ce que cela a donné», s’amuse l’ancienne championne, qui remporta notamment le classement général de la Coupe du monde à deux reprises (1982 et 84). «Ça», c’est l’événement qui allait devenir au fil des années le Raiffeisen Erika Hess Open. Le rendez-vous familialo-populaire du ski alpin fête cette année son 10e anniversaire aux Diablerets (course le 19 février), son 20e aux Pléiades (7 mars) et son 23e à La Fouly (14 mars), là où tout avait commencé un peu par hasard – mais pas tout à fait.

«Nous étions en vacances en famille à La Fouly, avec Jacques (ndlr: Reymond, son ex-entraîneur devenu mari) et les enfants, et nous organisions des entraînements pour les jeunes, dont les nôtres, raconte Erika Hess. Les parents ont fini par nous demander pourquoi nous n’organisions rien pour les adultes et c’est parti comme ça. Cela fait vraiment plaisir de voir que l’événement a su s’inscrire dans la durée, grâce à un comité de bénévoles dynamiques.»

Cette année encore, quelque 350 «concurrents», petits et grands mais petits dans la plupart des cas, s’élanceront – en nocturne – aux Diablerets. Ils seront autant le mois prochain à La Fouly et un peu moins aux Pléiades, «sur notre colline à nous» comme l’appelle Erika Hess, qui réside à Saint-Légier. Des places sont encore disponibles sur les trois sites et les délais d’inscription courent jusqu’à l’avant-veille de chaque course (voir sur www.erikahessopen.org).

«L’événement est vraiment ouvert à tous, les plus petits peuvent même participer accompagnés d’un parent», exhorte l’ex-slalomeuse, qui souligne le caractère convivial de la manifestation, dont les bénéfices sont reversés en faveur de la relève locale. Au-delà des activités sur piste, il y a toujours de quoi se sustenter dans la bonne humeur, écouter de la musique. «C’est génial de revoir les gens au fil des années, savoure l’organisatrice. Ceux qui venaient en tant que gamins les premières années reviennent aujourd’hui avec leurs propres enfants.»

De quoi alimenter l’album aux souvenirs et susciter des vocations: un certain Daniel Yule, la grande star du slalom helvétique, a disputé sa toute première course à 5 ans, lors du Erika Hess Open.

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