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TennisRoger Federer: «Après Wimbledon, j’étais fâché contre moi»

Le Bâlois aborde l’US Open avec une certaine fraîcheur, remis de sa désillusion londonienne. Ou presque…

Le Bâlois se sent en confiance à New York.
Le Bâlois se sent en confiance à New York.
AFP

Avez-vous ressassé longtemps votre défaite à Wimbledon?

J’y ai pas mal pensé les deux premiers jours. Après, j’étais avec mes enfants et je ne voulais pas gâcher ce moment. Je devais aussi organiser ma vie de famille. Parfois, bien sûr, j’ai eu des flashbacks. Des images, des bouts de match. Je me suis dit que je n’aurais pas dû jouer ce coup comme ci, ou ce point comme ça. J’étais beaucoup plus fâché que triste, en réalité. Ni abattu, ni déçu. Surtout fâché contre moi. Mais nous avons discuté tranquillement avec ma femme et, c’est vrai, elle a raison, la demi-finale était bonne, la finale aussi, en un sens. Je ne dois pas rester sur des images négatives.

Comment abordez-vous l’US Open?

Je me réjouis. Je trouve que mon niveau de jeu est très élevé depuis, maintenant, plusieurs mois. La confiance est là.

Même dans ce tournoi que vous n’avez plus gagné depuis 2008?

Si on regarde bien, j’ai un peu joué de malchance. Il y a deux ans, je suis arrivé avec des problèmes de dos. L’année dernière, je n’ai pas supporté les conditions climatiques. Comment savoir? Je n’ai aucune attente, à vrai dire. Je prendrai les choses un peu comme elles viennent.

Vous souvenez-vous de votre première fois ici, chez les juniors?

Et comment! J’ai vu ce stade, le plus grand du monde. Tout est plus grand aux États-Unis. Pour moi qui venais d’un petit pays, c’était assez spécial, j’ai dû m’adapter à l’endroit, à la foule, à la dimension des choses. Aujourd’hui, je partage l’avis de ceux qui disent que ce tournoi est extraordinaire.

Ressentez-vous une forme d’exigence particulière, cette année, due au fait que vous n’avez pas remporté de Grand Chelem?

Aucune pression supplémentaire, non. Ce sera difficile, je suis nettement moins attendu qu’en 2008, nettement moins favori que durant mes belles années ici, je sais tout ça, mais j’essaie de rester cohérent dans ma démarche et d’avancer comme je peux.

Comment avez-vous occupé votre temps depuis votre élimination à Cincinnati?

J’ai rejoint New York dans l’intention de travailler dur, et c’est ce que j’ai fait. Je me suis entraîné trois heures samedi, dimanche, puis lundi. Dans quelques minutes (ndlr: début d’après-midi à New York), j’irai sur le court avec Stan. Je me sens frais et bien préparé.

Vous avez également réintégré le Conseil des joueurs. Dans quel but?

Nous avons un meeting toute à l’heure (ndlr: vendredi soir à New York). Je vais d’abord écouter les autres joueurs. A terme, j’aimerais aider et donner mon avis, avec Rafa (Nadal) aussi. Et avec Novak. Mais pour l’instant, je vais écouter avant de parler.

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