Teuns s’impose, Thomas frappe fort

CyclismeLe Belge a remporté la première étape montagneuse du Tour de France à La Planche-des-Belles-Filles, où le tenant du titre a montré sa force.

Dylan Teuns a lâché Giulio Ciccone pour la victoire de l'étape. L'Italien se consolera avec le maillot jaune.

Dylan Teuns a lâché Giulio Ciccone pour la victoire de l'étape. L'Italien se consolera avec le maillot jaune. Image: Reuters

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Geraint Thomas est peut-être bien le favori principal à sa propre succession. Le Gallois a démontré qu’il n’avait rien perdu de sa puissance, en réglant le groupe des favoris au bout des 800 mètres non-asphaltés du col de la Haute-Saône. Le coureur Ineos a même décroché son coéquipier Egan Bernal, qui lui a cédé 12 secondes. Thibaut Pinot, «à la maison», a quant à lui fini juste derrière Thomas.

Nairo Quintana, 7e de l’étape, a, une fois n'est pas coutume, tenu son rang. Le Colombien a terminé sur les talons de Thomas et semble en forme ascendante. Deux secondes derrière lui, on a retrouvé un wagon d'outsiders contenant Emanuel Buchmann, Jakob Fuglsang, Mikel Landa et Richie Porte.

Ciccone en jaune

Au classement général, c'est l'Italien Giulio Ciccone, meilleur grimpeur du dernier Giro, qui a pris les commandes. Le coureur Trek a chipé le maillot jaune au Français Julian Alaphilippe pour simplement 6 secondes. Ce dernier a fini 2e du groupe des favoris à la surprise générale, mais cet effort stupéfiant n'a pas été suffisant. L'étape est revenue au Belge Dylan Teuns (Bahrain-Merida), le plus fort des fuyards de la matinée.

La première vraie victime de cette terrible montée a été Romain Bardet. Le Français a été lâché dans le dernier kilomètre et a perdu près d’une minute et 30 secondes dans l’affaire. Un sacré coup dur pour celui qui avait fini deux fois 2e de la Grande Boucle dans le passé et qui était très ambitieux sur une édition 2019 très montagneux.

Echappés bredouilles

Une grosse échappée s’est formée tôt dans l’épreuve. Parmi les 17 fuyards, on a noté la présence des costauds Serge Pauwels, Natnael Berhane, Thomas De Gendt, Tim Wellens, Ciccone, Teuns ou encore Nils Politt, mais aussi du surprenant sprinter André Greipel, alias le «Gorille». L’Allemand a logiquement été le premier distancé, mais avait ainsi une grosse avance sur le gruppetto. Ils ont compté jusqu’à 8 minutes de bonus par rapport aux leaders. Un écart suffisant finalement, pour permettre un changement de leader.

Après les premières émotions en montagnes de jeudi, les sprinters vont reprendre la main, vendredi. La plus longue étape de la Grande Boucle va mener le peloton de Belfort à Chalon-sur-Saône, sur la bagatelle de 230 kilomètres. Les seules difficultés de la journée seront placées dans la première moitié de cette 7e levée. Pour la victoire, après un virage presque à angle droit à 1600 mètres du but, les funambules des derniers hectomètres auront une belle et large route pour s’expliquer le long de la Saône.

Créé: 11.07.2019, 18h29

La rédaction sur Twitter

Restez informé et soyez à jour. Suivez-nous sur le site de microblogage

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.