Passer au contenu principal

Alan Roura a sa petite entreprise

Depuis son premier Vendée Globe, le marin genevois a développé un projet à la hauteur de ses ambitions.

Alan Roura vise le top 10 lors du prochain Vendée Globe.
Alan Roura vise le top 10 lors du prochain Vendée Globe.
La Fabrique

La métamorphose est spectaculaire. À l’automne 2016, alors qu’il «bricolait» son vieux monocoque «La Fabrique» dans le port de Lorient (Fra), en vue de prendre le départ de son premier Vendée Globe, Alan Roura n’avait d’autre choix que les moyens du bord et le bénévolat. Désormais, c’est au sein de sa petite société comptant six salariés et de vraies infrastructures qu’il bichonne dans la cité bretonne sa nouvelle bête de course à foils. Avec elle, il vise un top 10 lors de la prochaine édition de la course autour du monde en solitaire, en 2020.

«Tout est plus simple, s’enthousiasme le marin de 25 ans. Avant on n’avait rien, maintenant on a un hangar, des bureaux… Si on a besoin de sortir le bateau de l’eau pour une réparation, il suffit de le faire, alors qu’avant on était basés au vieux port de pêche, c’était plus compliqué.»

«L'entente est très bonne»

Dans l’imposant cube gris servant de quartier général au projet La Fabrique et partagé avec deux autres sociétés, une vraie structure professionnelle s’est mise en place. «Ça a forcément ajouté un peu de pression, mais j’essaie de ne pas le montrer», admet Cyril Cornu, patron de La Fabrique, sponsor principal du projet Roura. «Je n’ai jamais parlé résultat avec Alan. Ses exigences sportives ont augmenté, celles des sponsors aussi, bien sûr. Mais les deux côtés apprennent encore à comprendre les spécificités de l’autre et l’entente est très bonne.»

Malgré tous ces changements, le préparateur technique, Alexis Monier, insiste sur le fait que l’ambiance est restée la même. «L’équipe n’a pas beaucoup changé. Même si on est pro et qu’on a plus de moyens, c’est davantage une occupation qu’un travail. On continue à essayer des trucs, à s’aider et se conseiller entre les différentes équipes présentes ici. La différence, c’est qu’on ne finit plus à 23 h ou le week-end!»

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.