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Un ancien masseur du LS assure le spectacle au Cross de Lausanne

Roi de l’épreuve, le Lausannois Zouhair Oumoussa a couru les 8km en 25 minutes.

Au 12eme cross de Lausanne, Zouhair Oumoussa (dossard 301), de Lausanne, a remporté la catégorie reine suivi de Abdou Kiday, de Genève.
Au 12eme cross de Lausanne, Zouhair Oumoussa (dossard 301), de Lausanne, a remporté la catégorie reine suivi de Abdou Kiday, de Genève.
JEAN-PAUL GUINNARD

Il faut être un peu fou pour courir au mois de janvier. Et pourtant, ils étaient plus de 600 à franchir la ligne d’arrivée, samedi au parc Bourget. Pour sa 12e édition, le Cross de Lausanne a célébré un ancien masseur du FC Lausanne-Sport (25'08''). Zouhair Oumoussa, qui s’occupait des M21 il y a deux saisons, a tenu son rang de favori. Le Français de 32 ans, qui vit à Lausanne, participait pour la première fois à cette épreuve. «Je m’entraîne tous les jours à cet endroit. Pendant la course, j’ai remarqué que le rythme était assez lent par rapport à mes séances quotidiennes. Alors, j’ai accéléré le pas, au début des 8 tours de 1 km, ce qui m’a permis de m’imposer. Je pense qu’il s’agit d’un des meilleurs cross auxquels j’ai participé. Il y a de bonnes relances, des passages boueux et d’autres secs. Je trouve juste dommage que la concurrence ne soit pas plus forte au niveau des élites. Mais comptez sur moi pour faire de la pub pour la 13e édition!»

Le petit bémol constaté par Zouhair Oumoussa n’a pas échappé à Raymond Corbaz, coorganisateur. «Notre stratégie doit changer pour que l’élite soit mieux représentée. A moyen terme, nous visons l’organisation de Championnats d’Europe à Lausanne. Cela dit, nous avons réalisé cette année la deuxième affluence de notre histoire. Des clubs de Berne, de Genève et de Zurich, ainsi que tous ceux du canton de Vaud étaient représentés.»

Parmi les régionaux de l’étape, Valentin Friedelance a dû se contenter du 8e rang à 2’30 du vainqueur. Un résultat plus qu’honorable, mais qui ne satisfait pas entièrement l’athlète de Saint-Barthélemy. «J’ai connu des hauts et des bas. Si mon départ s’est bien passé, j’ai eu des soucis au milieu de la course. J’avais les jambes lourdes et j’ai ressenti un point de côté.» A sa décharge, ce futur maître d’éducation physique se trouve en plein cours de répétition, à Wetzikon. «On ne dort pas beaucoup, mais heureusement, je peux m’entraîner une à deux fois par jour.»

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