Anne-Flore Marxer, le plaisir avant tout

Freeride, Xtreme de VerbierLa Vaudoise peut décrocher son deuxième titre de championne du monde, samedi à Verbier. Impressions.

Anne-Flore Marxer, devant le Bec des Rosses à Verbier.

Anne-Flore Marxer, devant le Bec des Rosses à Verbier. Image: Keystone

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Et si Anne-Flore Marxer décrochait un deuxième sacre de championne du monde après 2011, samedi lors de l’Xtreme de Verbier? Leader du classement général chez les snowboardeuses, la Vaudoise (32 ans) n’est plus que menacée par la tenante du titre, la Valaisanne Estelle Balet (21 ans). A vrai dire, celle qui s’imposera samedi matin (dès 9 h 15) sur le Bec des Rosses, au bout de l’ultime manche du Freeride World Tour version 2016, terminera la saison sur le toit du monde. Impressions.

Anne-Flore, comment vous sentez-vous à quelques heures de cette étape finale?
Je suis ravie d’être là. J’ai passé une superbe saison, durant laquelle je suis parvenue à me détacher de l’aspect compétition en prenant un run après l’autre, sans réfléchir. J’ai choisi des lignes qui me procuraient du plaisir et ça a bien fonctionné en se répercutant sur les résultats (ndlr: deux victoires et une 2e place, notamment).

Vous êtes arrivée à Verbier dans la peau du leader du général. La pression est-elle présente?
Disons que ça change quelque peu la donne. Il y a beaucoup de sollicitations de toutes sortes. C’est plus compliqué de faire la part des choses. J’ai refusé pas mal de demandes, histoire de rester dans ma bulle et de profiter de mon temps. J’essaie de fuir la pression, car ça me bloque et ne me permet pas de rider comme je le souhaite. Ça inhibe mon plaisir, alors que j'en ai besoin.

Pour vous, que signifierait un deuxième titre mondial?
Ce serait évidemment génial. Reste que, peu importe le résultat final, je serai satisfaite de ma saison. Je reviens sur cette notion de plaisir, mais j’ai rempli mon objectif dans ce domaine, quoi qu’il arrive demain (ndlr: samedi). La compétition n’est pas mon moteur, ça ne colle d’ailleurs pas vraiment à la notion de freeride. C’est en revanche un challenge en plus, qui me permet de me situer et de repousser mes limites. (24 heures)

Créé: 01.04.2016, 16h33

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